• Lors de la séance de questions orales du 5 novembre 2020 au Sénat, Madame Annick Billon, sénatrice de la Vendée, a adressé à la ministre de la Transition écologique un vibrant plaidoyer en défense des afficheurs numériques « aujourd’hui accusés de tous les maux (surconsommation énergétique, recours à des matériaux rares, pollution lumineuse, etc. »)1. L’argumentaire ? Il est tout bonnement celui des afficheurs, repris sans le moindre recul. Consternant !

    Affichage numérique : l'entrisme au Sénat d'un lobby qui veut restaurer son image

    Écran publicitaire numérique de 8 m2 à La Roche-sur-Yon.
    Le jargon des professionnels désigne ce type de publicité
    sous l'acronyme DOOH, pour Digital Out Of Home. Se voulant positive,
    leur communication parle plutôt d'affichage « dynamique »...

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  • Sur demande des associations du mouvement de France Nature Environnement, le tribunal administratif de Nantes vient d’exiger du préfet de la Vendée qu’il complète son arrêté du 28 août 2017 par lequel il définissait les « points d’eau » à proximité desquels l’application de pesticides est interdite. Ce jugement rejette la définition trop limitée retenue par l’arrêté, ne permettant pas la bonne protection de la ressource en eau. C’est surtout une sanction de l’incapacité du représentant local de l’État à résister au lobby de l’agro-industrie chimique.

    Le préfet de la Vendée condamné à mieux protéger l’eau vis-à-vis des pesticides

    Le tribunal administratif sanctionne la régression commise
    par le préfet en 2017, par rapport aux dispositions en vigueur depuis 2010 :
    substitution à la cartographie IGN 1/25 000e d'une référence administrative
    ne couvrant plus l'ensemble du réseau hydrographique ; abandon de la protection applicable aux fossés...

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  • Le tribunal administratif de Nantes vient de donner raison à FNE Pays de la Loire et FNE Vendée, qui contestaient le refus du préfet de la Vendée de leur transmettre des documents relatifs à la procédure d’adoption, en 2017, de l’arrêté organisant la protection des milieux aquatiques vis à vis des pesticides.

    Refus de communication de documents : le tribunal administratif  censure le préfet de la Vendée

    Le tribunal administratif de Nantes

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  • La société IONISOS exploite une installation nucléaire de base (INB) à Pouzauges. Elle y traite par rayonnements ionisants divers produits pour les stériliser ou pour en modifier l’organisation moléculaire. Les risques pour la sécurité, la santé et la salubrité publiques ou pour la protection de la nature et de l’environnement, inhérents à toute installation de ce type, justifient un encadrement rigoureux et des mesures permanentes de prévention des accidents. Or, un « défaut de culture de sûreté important » dans la conduite de l’installation vient d’être relevé par l’ASN, l’autorité administrative nationale sur laquelle repose le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.

    IONOSOS : un « défaut de culture de sûreté important »

    L'échelle internationale des événements nucléaires (INES) applique une graduation aux événements se produisant
    dans les installations nucléaires de base (INB) civiles et militaires, ainsi que lors du transport des matières nucléaires.
    Elle se fonde sur les conséquences d'un événement à l’extérieur (rejets radioactifs qui peuvent toucher le public et l’environnement)
    et à l’intérieur du site (touchant les travailleurs et l’installation elle-même). Elle prend aussi en compte ce qui peut dégrader
    des « lignes de défense » de l’installation : systèmes de sûreté, procédures, contrôles techniques... (source : IRSN)

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  • Le conseil communautaire du Pays de Saint-Gilles a décidé, dans sa séance du 24 septembre 2020, de créer un « groupe de médiation » sur le projet de port de Brétignolles-sur-Mer. Cette décision fait suite au moratoire demandé par les associations et désormais acté par la collectivité. Elle doit permettre d’engager des élus et des représentants de la société civile dans une réflexion partagée.

    Brétignolles-sur-mer : un processus de médiation pour une réflexion partagée

    Mettre à plat les principaux sujets de la controverse qui n’a cessé de croître depuis l’origine du projet,
    c'est ce à quoi doit servir le moratoire. (Illustration :  Jack Moreh)

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