• Selon Vendée Numérique, il est prévu de réaliser dans la période 2020-2023 les travaux de déploiement de la fibre optique dans toute la Vendée. La majeure partie de l’infrastructure sera installée en aérien, venant se superposer aux réseaux actuels de téléphonie et de distribution de l’électricité ; ce sera généralement le cas dans le secteur rural. Des précédents montrent que les obligations liées à l’installation et à la maintenance risquent de se traduire par des destructions de haies. C’est pourquoi, avec la LPO Vendée, le GRAPEA - CIVAM, le GAB 85 et la Confédération Paysanne de la Vendée, nous alertons sur ce risque et demandons qu’une table ronde soit organisée avec l’ensemble des parties prenantes afin de définir la méthodologie à adopter. 

    La cohabitation des réseaux aériens avec une végétation toujours en évolution nécessite des travaux réguliers d'entretien.
    Les pratiques de rabattement drastique, voire d'élimination des arbres et des haies, pour prévenir l'endommagement des cables
    sont à proscrire, en raison d'intérêts multiples démontrés : qualité des paysages, climat, biodiversité, lutte contre l'érosion des sols, préservation de la ressource en eau...

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  • Lors de la séance de questions orales du 5 novembre 2020 au Sénat, Madame Annick Billon, sénatrice de la Vendée, a adressé à la ministre de la Transition écologique un vibrant plaidoyer en défense des afficheurs numériques « aujourd’hui accusés de tous les maux (surconsommation énergétique, recours à des matériaux rares, pollution lumineuse, etc. »)1. L’argumentaire ? Il est tout bonnement celui des afficheurs, repris sans le moindre recul. Consternant !

    Affichage numérique : l'entrisme au Sénat d'un lobby qui veut restaurer son image

    Écran publicitaire numérique de 8 m2 à La Roche-sur-Yon.
    Le jargon des professionnels désigne ce type de publicité
    sous l'acronyme DOOH, pour Digital Out Of Home. Se voulant positive,
    leur communication parle plutôt d'affichage « dynamique »...

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  • Sur demande des associations du mouvement de France Nature Environnement, le tribunal administratif de Nantes vient d’exiger du préfet de la Vendée qu’il complète son arrêté du 28 août 2017 par lequel il définissait les « points d’eau » à proximité desquels l’application de pesticides est interdite. Ce jugement rejette la définition trop limitée retenue par l’arrêté, ne permettant pas la bonne protection de la ressource en eau. C’est surtout une sanction de l’incapacité du représentant local de l’État à résister au lobby de l’agro-industrie chimique.

    Le préfet de la Vendée condamné à mieux protéger l’eau vis-à-vis des pesticides

    Le tribunal administratif sanctionne la régression commise
    par le préfet en 2017, par rapport aux dispositions en vigueur depuis 2010 :
    substitution à la cartographie IGN 1/25 000e d'une référence administrative
    ne couvrant plus l'ensemble du réseau hydrographique ; abandon de la protection applicable aux fossés...

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  • Le tribunal administratif de Nantes vient de donner raison à FNE Pays de la Loire et FNE Vendée, qui contestaient le refus du préfet de la Vendée de leur transmettre des documents relatifs à la procédure d’adoption, en 2017, de l’arrêté organisant la protection des milieux aquatiques vis à vis des pesticides.

    Refus de communication de documents : le tribunal administratif  censure le préfet de la Vendée

    Le tribunal administratif de Nantes

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  • La société IONISOS exploite une installation nucléaire de base (INB) à Pouzauges. Elle y traite par rayonnements ionisants divers produits pour les stériliser ou pour en modifier l’organisation moléculaire. Les risques pour la sécurité, la santé et la salubrité publiques ou pour la protection de la nature et de l’environnement, inhérents à toute installation de ce type, justifient un encadrement rigoureux et des mesures permanentes de prévention des accidents. Or, un « défaut de culture de sûreté important » dans la conduite de l’installation vient d’être relevé par l’ASN, l’autorité administrative nationale sur laquelle repose le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.

    IONOSOS : un « défaut de culture de sûreté important »

    L'échelle internationale des événements nucléaires (INES) applique une graduation logarithmique aux événements se produisant
    dans les installations nucléaires de base (INB) civiles et militaires, ainsi que lors du transport des matières nucléaires.
    Elle se fonde sur les conséquences d'un événement à l’extérieur (rejets radioactifs qui peuvent toucher le public et l’environnement)
    et à l’intérieur du site (touchant les travailleurs et l’installation elle-même). Elle prend aussi en compte ce qui peut dégrader
    des « lignes de défense » de l’installation : systèmes de sûreté, procédures, contrôles techniques... (source : IRSN)

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