• Premières alertes à la sécheresse en Vendée

    Les premières mesures de restriction des usages de l’eau entrent en vigueur en Vendée. Les craintes d’un nouvel été sec se font ressentir, alors qu‘avec le changement climatique, cette situation pourrait devenir la norme.

    Premières alertes à la sécheresse en Vendée

    Pour chaque zone d'alerte, des mesures graduées de restriction des usages de l'eau sont prévues
    en fonction de l'évolution d'indicateurs de débit ou de niveau (DDTM / Préfecture de la Vendée).

    Les premiers signes de sécheresse

    Premières alertes à la sécheresse en VendéeDans une volonté d’anticipation, le gouvernement a récemment publié une carte faisant craindre un risque de sécheresse pour plus de la moitié des départements français.

    Si la façade Atlantique est à première vue moins à risque que d'autres régions, la préfecture de la Vendée vient d’adopter les premières mesures de restriction de la saison.

    Premières restrictions

    Les débits des bassins du Marais Breton et de la Boulogne ont été mesurés à des niveaux suffisamment bas pour déclencher le seuil d’« alerte », avec comme conséquence l'interdiction de prélèvements en eaux superficielles de 8 h à 20 h afin de limiter la pression sur la ressource. La faiblesse des débits risque de s’accentuer avec les températures élevées du moment et en l’absence de pluies. 

    Quelles solutions ?

    Des étés plus longs et plus secs, une répartition toujours plus contrastée des précipitations… : ce sont des impacts prévisibles du changement climatique pour les prochaines décennies, dont la réalité commence à se faire sentir dans notre région.

    Alors comment s’adapter pour ne pas subir chaque année ? Si le développement du stockage hivernal est souvent réclamé par les irrigants, il ne constitue pourtant pas une solution miracle : cela donne au contraire une fausse impression de sécurité, poussant à maintenir des cultures et des objectifs de rendement impliquant des niveaux élevés de consommation d’eau. Ce type de réponse ne permet pas d’assurer une alimentation en eau lors de sécheresses prolongées, du fait des difficultés de remplissage, que le cumul de retenues peut accentuer.

    La solution est plutôt à rechercher dans les économies d’eau et dans la transition agroécologique intégrant une meilleure gestion des sols, une diversification forte des cultures pour étaler leurs besoins en eau d'irrigation, avec des systèmes fourragers résistant à la sécheresse.

     

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  • Commentaires

    1
    santefelipe85470
    Dimanche 31 Mai à 09:45

    Et pendant ce temps là,le préfet a autorise la vidange de la carrière de Brethomé pour le port de Brétignolles.
    340 000 M3 D'eau douce à la mer.
    bravo les technocrates

     

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